• Mon papounet

    Tu es né le 8 avril 1932, et tu es parti dans un monde où il n'y a pas de retour possible le 9 mai 2019.

    Mon coeur est triste mais soulagé à la pensée que tu ne souffres plus, que tu es en PAIX.

    Je sais maintenant que les bras de Dieu t'entourent, et que tu ressens son amour et sa chaleur...

    T'oublié ? NON jamais...

    Tous les bons moments dont je me souviens me font sourire et illumine mon visage, je ressens tes mains qui passent sur ma joue.

    Tu me manques physiquement, mais tu es dans mon coeur et dans mes pensées, je te vois avec ton sourire radieux.

    Et cela n'a pas de prix !

    Merci pour tout mon papounet pour tout ce que tu m'as apporté et pour nta générosité, ta grandeur d'Âme...

    JE T'AIME

     

     

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    Texte d'auteur inconnu

    Ce texte me touche, d'autant + que mon papa en souffre.

    Amicalement

    Soleilvie

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    Une bise pour rendre le sourire sur un visage triste.

    Prendre le combiné d'un téléphone juste pour dire "bonjour..." réchauffe le cœur.

    Tendre la main vers une autre juste pour l'aider à se relever.

    Un câlin tendre pour réconforter la douleur que l'autre ressent.

    Un regard amicale et doux juste pour dire "je suis là"

    Une lettre qu'on envoie à une amie, un ami, un proche, rend sa vie plus joyeuse.

    Il ne suffit pas d'offrir un énorme cadeau pour dire "je t'aime", ces gestes peuvent faire encore plus plaisir !

    La solidarité et l'humanité se perd ! Essayons de changer cela par un geste.

    Ca ne coûte rien, c'est gratuit.   

    Soleilvie

     

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    L’impuissance de ne pouvoir aider laisse un goût amer.

    Tant de souffrances sans pouvoir intervenir.

    Ils existent des personnes qui souffrent en silence.

    Elles rient, elles travaillent, elles font semblants d’aller bien.

    Le courage, elles n’en manquent pas.

    Parfois, la lassitude se fait cruellement ressentir.

    Peut-on leur en vouloir ? Non. C’est humain !

    Vous vous baladez dans la rue, vous faites une rencontre avec une personne.

    Elle est joyeuse, elle converse avec vous avec une énergie à couper le souffle.

    Et pourtant, elle est atteinte d’une maladie grave.

    Mais vous n’avez rien vu. 

    Lorsque dans la conversation elle vous dit de quoi elle souffre, vous êtes surpris.

    Pourquoi ? Simplement parce que sa maladie ne se voit pas physiquement.

    Et qu’elle a tout fait pour cacher sa maladie.

    Toutes souffrances a son importance car chaque être humain est unique.

    Mais certaines souffrances sont plus importantes que d’autres.

    Auteur Soleilvie

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  • Lorsque l’on est dans une situation de handicap, on ne voit pas la vie comme tout le monde.

    Quand on se trouve diminué, par exemple paraplégique, on a la sensation d’être rejeté, puni, isolé, seul au monde.

    On demande juste de la tendresse, de l’écoute, une main tendue pour nous diriger, nous rassurer…

    Mais souvent, on a la sensation de demander la lune…

    L’évolution en technologie, en virtuel, et autres… On ne peut applaudir !

    Mais lorsque nos appareils tombent en panne, là, on s’aperçoit que ceux-ci nous manquent cruellement.

    Surtout, lorsque les personnes, handicapées ou non, dépendent d’elle.

    Aujourd'hui, si on demande de rétablir une ligne téléphonique, on est considéré comme égoïste, parce que, soit disant, on fait jouer le statut handicap pour passer en priorité.

    Mille excuses si ces personnes sont humaines, si elles ont peur, si elles paniquent, comme tout autre être humain peut le ressentir lorsqu’il se sent seul au monde.

    Pourquoi les considérer comme des êtres égoïstes, personnels ???

    Alors quelles ne demandent qu'une chose : être reliées au monde extérieur…

    Il est difficile de faire l’autruche, lorsque l’on vit à l’instant T la situation.

    À toutes les personnes, quelles soient handicapées ou non, mais vivant seules, qui n’osent pas crier « À l’aide », quand elles ne peuvent plus communiquer, soit par téléphone, soit par le biais d’internet, on va faire le reproche de n’avoir pas osé !

    Et lesquelles osent, on les considère comme des personnes impatientes, trop exigeantes !

    Du coup, elles se sentent perdues… Et se renferment sur elles même ! S’isolent…

    N'est-ce pas humain ?

    Soleilvie

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